Le matériel est volontairement simple : des bambous, des élastiques, des toiles, quelques éclairages LED. Ce que vous en faites l’est nettement moins. Un circuit à billes géant, un arc de triomphe ou un château, souvent autour d’un thème qui vit dans votre organisation, pour donner du sens au chantier. Les grands groupes se répartissent en sous-équipes, chacune sur un module raccordé ensuite aux autres. Difficultés supplémentaires et effets spéciaux maintiennent la dynamique.
Le bambou et les élastiques demandent des bras : le travail est physique et visible, et chacun voit où cela traîne. Le leadership, le timing et les délais ne se règlent pas tout seuls. Sous un encadrement expérimenté, cela peut rester du pur plaisir ou devenir l’occasion d’observer les processus de groupe.